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Carte interactive Climae
Explorer des indicateurs sur carte, interroger les objets et garder le lien avec les hypothèses de calcul : données, paramètres, seuils, métriques et limites.
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Démarche ouverte et collaborative
Portée par Géonef et ouverte aux maîtres d'ouvrage, experts, métiers et développeurs, Climae aide à formuler ce qu'il faut mesurer avant de produire une carte, un score ou un outil : données, seuils, durées, calculs, limites, usages et traitements transmissibles.
Les territoires disposent de scénarios climatiques, de couches SIG, de bases d'actifs, de scores et de tableaux de bord. C'est utile. Le problème commence quand le résultat arrive avant la question.
Un score de vulnérabilité sait très bien paraître sérieux. Encore faut-il savoir ce qu'il additionne, ce qu'il oublie, et qui a choisi les seuils.
Une pluie horaire, une pente, une buse et un remblai ne font pas encore une analyse. Il faut dire ce qui agit, sur quoi, et à partir de quel seuil.
La pluie ne lit pas les stratégies d'adaptation. Elle cherche la pente, le fossé, le point bas, le sol nu, la faiblesse de drainage.
Avant de coder un module SIG ou de publier un raster, il faut formuler les phénomènes, les données, les paramètres, les calculs, les usages et la géofonction qui les rend transmissibles.
Une pente, un sol, un fossé, une voie ferrée ou un remblai ne sont pas du décor autour d'une donnée climatique. Ce sont souvent eux qui donnent le sens.
Une moyenne annuelle dort bien dans un rapport. Une alternance sec / humide, une pluie de deux heures ou cinq nuits chaudes consécutives travaillent beaucoup plus.
Un indicateur qui oublie ses sources, ses seuils, son traitement et sa version devient vite un chiffre orphelin. Il peut voyager loin, mais il raconte moins bien d'où il vient.
Dupliquer un territoire en 3D ne suffit pas à comprendre pourquoi une buse déborde. Sans indicateurs explicites, le double numérique risque surtout de ranger les hypothèses floues dans une très belle salle de contrôle.
Climae travaille l'entre-deux qui fait souvent défaut : besoins de maîtres d'ouvrage, expertises scientifiques, géodonnées, modèles, métiers de terrain et développements logiciels. C'est là que les malentendus prennent racine. C'est aussi là qu'un bon cahier des charges les rattrape.
Formuler le besoin sans le réduire trop tôt à une interface, un marché ou une carte finale.
Traduire les connaissances climatiques en paramètres utilisables, sans leur faire dire plus qu'elles ne savent.
Relier sols, ouvrages, métiers, données et calculs pour que le développement parte d'un problème correctement posé.
Avec les LLM et l'IA, produire quelque chose devient rapide. Produire la bonne chose reste plus contrariant.
Le code accélère l'efficience ;
le cahier des charges travaille l'efficacité : raisonnement, flux de travail, responsabilités et interface entre MOA, MOE, experts et terrain.
L'indicateur paramétrique est le moment où l'on accepte de dire : voilà ce qu'on cherche à qualifier, avec quelles données, quels paramètres, quelles limites et pour quels usages. Sans cela, le score peut tout expliquer sans rien préciser.
Question, décision, seuils discutables, niveau de généralisation assumé.
Géodata, séries climatiques, référentiels, observations, jumeaux numériques.
Score, métriques, paramètres, interprétation et limites.
Diagnostic, priorisation, reporting, carte, API, outil métier.
Fondement scientifique, code, hypothèses, responsabilités, traces.
Un indicateur paramétrique ne sert pas seulement à produire une valeur. Il sert à mettre d'accord ceux qui commandent, ceux qui savent, ceux qui exploitent les données et ceux qui devront maintenir l'outil.
L'indicateur relie une question métier à des critères explicites : seuils, paramètres, niveaux d'alerte, limites d'usage.
Il rend discutables les responsabilités : données, méthode, code, validation, maintenance, propriété intellectuelle.
Quand les données, modèles ou usages changent, l'indicateur donne un point d'appui pour réviser sans repartir dans le brouillard.
Un indicateur bien formulé peut devenir une géofonction : une forme calculable, versionnable et appelable par un SIG, une API, une carte ou un logiciel métier. Le raisonnement ne reste pas dans une réunion ; il descend dans le code, avec ses paramètres et ses traces.
Nommer la question, les données, les paramètres, les métriques et les limites.
Transformer l'indicateur en géofonction : signature, code, sorties, versions, tests.
Exposer le calcul dans une carte, une API, un connecteur SIG ou un traitement de masse.
La carte Climae donne une première prise visuelle sur les indicateurs. Elle sert à localiser, interroger et discuter ; pas à transformer une couleur en verdict automatique.
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Explorer des indicateurs sur carte, interroger les objets et garder le lien avec les hypothèses de calcul : données, paramètres, seuils, métriques et limites.
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Climae est une démarche ouverte. Elle peut accueillir des besoins de maîtres d'ouvrage, des retours de terrain, des indicateurs à formaliser, des jeux de données à qualifier, des géofonctions à documenter ou des applications à brancher.
Apporter un problème concret : ouvrage, territoire, phénomène, décision à préparer.
Proposer une métrique, une source, un seuil, une limite connue ou une manière de tester.
Relier une géofonction à une carte, un SIG, un jumeau numérique, une API ou un logiciel métier.